Prêtres du Monde

+ Sr Denise Christiaenssens

Ermite de la croix o.f.s.

Dans le diocèse de Rimouski.

Ermite franciscaine consacrée par voeux
public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous obéissance de  Mgr Pierre André Fournier  et ami de ma famille depuis quelques années

-Ma consécration est pour ma famille
-mes prêtres vivants ou décèdés du monde
-toute personne qui fait une demande

J'ai déménagé et Tellus ne donne pas le service, donc j'ai donc changer d'adresse  de @

voici la nouvelle

 

 

ermitedelacroixofs@live.ca

Livre d'or-Un petit mot fait du bien et cela vous permet aussi de lire les commentaires des gens.  Ne laissez pas de message personnel s.v.p.
  Donnez moi votre url et @ pour que je puisse vous répondre
DU COMITÉ DIOCÉSAIN
DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À
DEVENIR PRÊTRE?


LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE ? OUI REGARDE LE LIEN PLUS BAS
Titre de la série :
PREV'ACT MIARA-DIA
Titre de la page:

Ceux et celles que nous invoquons
Bienheureuse RASOAMANARIVO VICTOIRE
Une messe improvisée par Sainte Thérèse de Lisieux.
Les reliques de Sainte Thérèse de Lisieux exposées à la chapelle de l'hôpital de Bellepierre
- La Surprise de Ste Thérèse

Nom de l'auteur:
Pierre Quantin
Bienheureuse Victoire RASOAMANARIVO à Notre Dame de la Délivrance (Saint Denis de la Réunion)

RASOAMANARIVO VICTOIRE

Lorsqu'elle naît en 1848, le royaume de Madagascar est en proie à une violente persécution contre les chrétiens. En 1820, pendant le royaume de Radama I, les premiers missionnaires protestants anglais ont obtenu la permission d'entrer dans la grande île. A la mort de Radama I, en 1828, son épouse Ranavalona lui succède sur le trône. La nouvelle reine reprend le culte des idoles et se laisse aider dans le gouvernement du royaume par des responsables de la religion traditionnelle et des devins, qui ne voient pas d'un bon œil la religion importée par les blancs.  En 1835, elle expulse tous les missionnaires protestants et fait brûler la Bible, qui vient d'être imprimée en langue malgache. Une dure persécution se déclenche, au cours de laquelle beaucoup des chrétiens trouvent la mort. Parmi ceux-ci une personnalité remarquable, Rasalama: il meurt percé de coups de lance, le 14 août 1837.

Rasoamanarivo voit donc le jour dans ce climat de haine contre la foi. Elle est fille de Rainiandriantsilavo, officier du palais royal. Sa mère, Rambohinoro, a des liens avec la famille royale. Dès son enfance, Rasoamanarivo participe au palais au culte qu'on rend aux idoles.  Cette situation dure jusqu'à la mort de la reine, le 16 août 1861. Son fils Radama II lui succède sur le trône et ouvre de nouveau les portes du royaume aux missionnaires. Parmi ceux-ci il y a des Jésuites français et les religieuses de saint Joseph de Cluny. Ces dernières ouvrent tout de suite une école à Antananariv, en 1862. Rasoamanarivo a treize ans et elle sera une des premières élèves. Frappée par l'histoire de Jésus-Christ, elle décide d'abandonner les cultes traditionnels. Selon le témoignage d'une compagne, Rasoamanarivo pleurait à la lecture de la passion de Jésus et disait: "Nous ne savions pas ces choses avant, parce que nous ne connaissions pas Dieu. Nous ferons le serment de ne jamais répéter ces coutumes que nous avions auparavant".  Elle-même raconte un jour cette expérience: "Une fois, je suis entrée dans une église en mangeant un fruit. Mes yeux se sont fixés sur le tabernacle et je me suis rendue compte qu'en ce moment quelqu'un me regardait. J'ai eu honte et j'ai jeté le fruit. Je me suis agenouillée et j'ai prié. Dès lors sont nés en moi l'amour et le respect pour Jésus dans le tabernacle".
Après le catéchuménat, elle communiqua à sa mère par ces mots sa décision de recevoir le baptême: "Maman, je ne serai plus comme avant. Je serai fille de Dieu parce que je recevrai le baptême. J'aurai le sceau de l'Esprit Saint. Mon nom sera Victoire."

Elle reçoit le baptême le 1 er novembre 1863, avec 26 autres jeunes, dans l'église de Sainte Marie d'Andohalo. Elle a 15 ans. L'année suivante elle reçoit la première communion et se consacre à la Vierge Marie. Elle manifeste le désir de devenir religieuse, mais les missionnaires, sachant que sa famille s'y opposerait, ne l'encouragent pas dans cette voie. En effet, ses parents l'ont déjà promise en mariage. C'est un coup dur pour elle: "Est-ce cela la volonté de Dieu?", se demande-t-elle.  En mai 1864, à 16 ans, elle est mariée à Radriaka, le fils aîné du Premier ministre du roi, Rainilaiarivony. Radriaka est un militaire estimé, mais - on le saura plus tard - adonné à la boisson.  Tout laisse à supposer que le couple donnera vie à une famille heureuse. Malheureusement, Radriaka s'enfonce dans la boisson et dans une conduite immorale. Les amis et les parents de Rasoamanarivo lui conseillent de se séparer de lui. Même avis de la part de la reine et du Premier ministre, honteux de la conduite de son fils.

"Vous ne savez pas que le mariage chrétien ne peut être dissous? Seule la mort nous séparera", répond Victoire.

Sa foi la soutient pendant ces années de calvaire. Elle sait résister aux grandes pressions qu'on fait peser sur elle pour qu'elle l'abandonne. Sa foi profonde se nourrit d'une intense vie de prière. Dans l'église d'Andohalo, elle prie trois heures par jour. Cela lui donne la force de supporter les humiliations que le mari lui inflige.
Malgré l'enfer de la vie quotidienne, jamais une lamentation ne sort de ses lèvres. Elle prie pour son mari et invite ses amies à demander la grâce de sa conversion. Ce jour arrive, lorsque Radriaka, suite à un accident, est transporté à la maison gravement blessé. Avant de mourir, il demande le baptême. Victoire elle-même le lui administre et l'appelle Joseph. C'est le 14 mars 1888.  Veuve à quarante ans, Victoire peut finalement réaliser son rêve. Elle se consacre de toutes ses forces à l'apostolat et aux œuvres de miséricorde. Elle n'a pas d'enfants, mais elle aime ses domestiques comme s'ils étaient ses enfants. Elle visite fréquemment les malades et les prisonniers et soigne avec tendresse les lépreux au point qu'eux-mêmes remarquent: "Tout le monde fuit devant nous. Elle, au contraire, s'approche, nous parle et se soucie de nous".

Victoire devient la protectrice de l'église dans des moments difficiles. Au cours de la guerre malgache-française (1883-85 et 1894-96), les missionnaires étrangers sont expulsés. Le P. Causseque lui confie la communauté chrétienne: "Tu pourras faire beaucoup de choses, parce que tu es fille du Premier ministre et que tu es pleine de foi".  Elle répond humblement: "Je ne sais pas faire beaucoup de choses, Père, mais je m'appliquerai de tout mon cœur et de toutes mes forces jusqu'à la fin".

Après l'expulsion des missionnaires se déchaîne une violente persécution contre les chrétiens. On ferme les églises et les lieux de culte, on exproprie les écoles et les chrétiens sont soumis à toutes sortes de vexations. Victoire les anime. Elle se rend même chez le Premier ministre pour demander l'autorisation de rouvrir les lieux de culte. Le Premier ministre lui répond:  "Il n'y a aucune loi qui interdise aux chrétiens de prier dans leurs églises".  C'est le triomphe de Victoire. Lorsque les missionnaires reviennent en 1886, ils retrouvent une Église vivante.  Victoire meurt le 21 août 1894. Sa vie a été brève, mais elle a pu donner un exemple extraordinaire de foi et de donation généreuse. Jean-Paul II l'a définie comme "une vraie missionnaire" et "un modèle pour les fidèles laïcs d'aujourd'hui".
Elle a été déclarée "bienheureuse" le 30 avril 1989 à Antananarivo, par Jean-Paul II. Fête, le 21 août.


Père Vicaire Général Lilian PAYET est attaché à la Bienheureuse Victoire RASOAMANARIVO
car il a été ordonné prêtre il y a bien des années, le jour de sa fête.

C'est l'ami des malgaches et il s'investit dans la Grande

En juillet dernier j'avais fait quelques photos sur le sanctuaire de la Bienheureuse Victoire RASOAMANARIVO à Antananarivo. Avant mon second déplacement la semaine dernière, un ... sentiment ... m'a poussé à développer ces photos en couleur sur un format A4 afin de les donner gratuitement aux pélerins malgaches, si pauvres, là dans le sanctuaire à l'occasion de ma seconde visite. Malheureusement et dans un élan de générosité j'avais déjà dispatcher bon nombre de ces photos aux religieux dont Soeur Olive, Supérieure de la Congrégation des Soeurs Guadaloupaines de la Salle avant son retour au Mexique. Ce qui fait que je me suis présenté, quelque peu malheureux, au sanctuaire avec seulement ''CINQ'' exemplaires des photos concernées. Je me suis dit que tout le monde n'en aurait pas ! Lorsque je suis rentré dans le sanctuaire il y avait ''CINQ'' pélerins !!! Le compte était bon pour Victoire ...

Une messe improvisée par Sainte Thérèse de Lisieux.

" TEMOIGNAGE "

C'était à l'occasion d'une célébration en l'honneur des reliques de Sainte Thérèse de Lisieux exposées à l'Eglise de Saint Paul (Ile de la Réunion ).

Le fils, la maman et le papa étaient particulièrement en retard ce jour là. Je me souvenais encore de notre précipitation tandis que nous portions nos chaises pliantes.

Nous avions eu quelques difficultés à rentrer dans l'Eglise tant celle-ci était bondée. Les femmes et les hommes se tenaient debout jusque dans la nef et le transept. Face à toute cette foule agglutinée je n'avais pas pu ouvrir les chaises.

J'avais demandé à Antoine et à sa maman de m'attendre là tandis que je m'étais décidé à ramener toutes les chaises pliantes à la voiture, au pas de course, afin d'essayer de ne pas trop faire l'impasse sur la cérémonie religieuse.

A mon retour j'avais escaladé quatre à quatre les marches. C'est lorsque j'étais arrivé sur le parvis que j'avais stoppé net mon élan. Un "sentiment" m'avait poussé dans l'instant à me retourner pour regarder en bas des marches. Elle était là en retrait, le long de la haie, la grand-mère réunionnaise. Elle était demeurée toute seule, dans l'attente de potentiels acheteurs de bougies.

J'avais décidé de redescendre tranquillement. Arrivé en bas je m'étais dirigé vers la marchande qui semblait étonnée de me voir tandis que la célébration battait son plein. Mes remords à l'égard d'Antoine et de Sahowmi s'étaient vite estompés. Je m'étais dit que Sahowmi, une fois encore, se douterait que j'avais une priorité.

La marchande de fleurs m'avait bel et bien vu passer quelques instants auparavant avec toute ma famille et c'est ainsi qu'elle m'avait formulé après un bonsoir de circonstance, fortement étonnée : '' Vous n'allez pas assister à la messe avec votre famille ? ".

Et j'avais menti prétextant la chaleur qui régnait dans l'église et la nécessité pour moi de prendre un peu l'air.

Tout doucement j'avais commencé à entamer la conversation avec cette charmante dame. Au fils des heures j'avais été captivé par son histoire : sa rencontre dans sa jeunesse avec papie, leurs premiers enfants ...

Thérèse m'avait encore joué là un de ses petits tours habituels. Plus de 300 personnes dans l'église et là dehors un poilu et une dame fort respectable, sous un ciel étoilé.

Oh ! La belle messe que voilà.

Pierre QUANTIN

Les reliques de Sainte Thérèse de Lisieux exposées à la chapelle de l'hôpital de Bellepierre
( Ville de Saint Denis - Ile de la Réunion ).

" TEMOIGNAGE "

Je m'étais dirigé à grands pas vers la chapelle de l'hôpital de Bellepierre afin de pouvoir me recueillir, une "dernière fois", devant les reliques exposées de Sainte Thérèse de Lisieux.

Tandis que je prenais ma place dans une file d'attente interminable, j'avais remarqué qu'il y avait un jeune infirmier, en faction, qui semblait-il filtrait les entrées. En voyant certains visiteurs rebrousser chemin, j'avais été saisi soudain d'une profonde inquiétude.

A l'instant où je me présentais à mon tour à la porte de la chapelle je m'étais vu refuser l'entrée, à l'instar des autes visiteurs. Le Monsieur me confirmait que les visites étaient strictement réservées aux malades.

Au moment de rebrousser chemin pour revenir au parking, mon interlocuteur m'avait cependant demandé les raisons de ma visite. Après quelques explications sommaires où l'émotion avait entraîné la confusion des mots, l'homme avait accepté de me laisser entrer. Il m'avait glissé à l'oreille : " dix minutes ! Pas plus ". Je rentrais, une pâleur soudaine au visage.

Elle était là présente ... L'instant avait été si court. Je me retrouvais déjà dehors avec ce sentiment qui m'avait étreint au moment de l'au revoir. Je remerciais l'infirmier de garde, reconnaissant.

Avant de rentrer à mon domicile je devais, au préalable, passer à l'Evêché, un sentiment rivé au Coeur.

En arrivant dans le hall de l'Evêché je m'étais senti soudainement fébrile tandis que je cherchais du regard la religieuse de la communauté des Filles de Marie. Elle était là assise à son petit bureau d'accueil, Soeur MV R.

Aussitôt elle m'avait interpellé avec cette joie qui la caractérisait : '' Pierre ! Tu es venu nous rendre visite ... ".

Je l'avais salué pour enchaîner aussitôt sur ce sentiment dont je voulais me libérer : '' M... elle, elle, elle m'a dit de passer ! ''.

La religieuse quelque peu surprise avait posé sa main sur mon épaule et m'avait demandé doucement : '' Mais qui t'a dit de passer Pierre ? ''.

Alors j'avais dit tout bas, dans un murmure à peine perceptible : '' Thérèse, ma Soeur, Thérèse ... elle m'a dit de passer à l'Evêché ? ".

Des mois d'amitié qui allait partir en fumée ... Je m'étais excusé, me préparant déjà à effectuer ma sortie par le parc.

La religieuse m'avait cependant retenu tout en s'exprimant : " Pierre ! Attends un peu, accompagne-moi là-bas (SVP), jusqu'à mon bureau". Et c'est ainsi que je l'avais suivie sagement. C'est là qu'elle m'avait dit : '' regarde sur le bureau, que vois-tu Pierre ? ". Et moi j'avais répondu : '' Des brochures ! Ma Soeur, des brochures ". Et la Soeur me confirmait dans l'instant : '' Oui ! Pierre des brochures en effet. Ce sont les brochures pour annoncer la dernière messe à MAFATE qui sera célébrée en l'honneur de Sainte Thérèse, nous venons juste de les recevoir de l'imprimerie. Thérèse ! Elle voulait que tu passes à l'Evêché Pierre, pour que tu puisses mettre sous pli avec moi ". Et là Soeur MV.R m'avait rappelé les sentiments exprimés par Sainte Thérèse, en cet instant où elle nous avait réuni.

Elle n'était pas à son premier coup d'essais ... Thérèse ! Elle les pousse toutes du coude, pour pouvoir prendre toute la place.

Pierre QUANTIN
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Le Resto de mon fils

François Christiaenssens

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