Prêtres du Monde

+ Sr Denise Christiaenssens

Ermite de la croix o.f.s.

Dans le diocèse de Rimouski.

Ermite franciscaine consacrée par voeux
public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous obéissance de  Mgr Pierre André Fournier  et ami de ma famille depuis quelques années

-Ma consécration est pour ma famille
-mes prêtres vivants ou décèdés du monde
-toute personne qui fait une demande

J'ai déménagé et Tellus ne donne pas le service, donc j'ai donc changer d'adresse  de @

voici la nouvelle

 

 

ermitedelacroixofs@live.ca

Livre d'or-Un petit mot fait du bien et cela vous permet aussi de lire les commentaires des gens.  Ne laissez pas de message personnel s.v.p.
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DU COMITÉ DIOCÉSAIN
DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À
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LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE ? OUI REGARDE LE LIEN PLUS BAS
Titre de la série :
votre journée mes prêtres
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Nom de l'auteur:
+ Sr Denise Christiaenssens Ermtie de la croix ofs.

Titre

Notre soeur la mort corporelle

Auteur

Sylvain Pidoux de la Maduère Prêtre

Éditeur

Édition franciscaine

2080 rue Dorchester Ouest
Montréal Qc Canada

Nihil obstat

Paris, le 21 octobre 1937

J.Vittrant, S.J., cens.dél.

IMPRIMI POTEST :

Montréal, le 14 février 1946
T.R.P. Damase Laberge, o.f.m. Min. Prov.

Imprimatur :

Montréal , le 17 février 1946

Mgr. Ph. Perrier. P.A., V.G.

Table de Matière

1- Pourquoi chercher parmi les morts celui qui est vivant ?

2- Pourquoi chercher bien loin celui qui est tout près ?

3- Pourquoi ne pas écouter celui qui parle encore ?

Attention au vocabulaire du temps,
je le retranscris tel quel
.
Intro

Comme c’était autrefois, chez nous, grande et simple chose que la mort !

Quand on la voyait venir, tous les regards se tournaient vers elle ainsi que vers une vieille parente, quelque peu sévère sans doute mais dont au fond on’a pas très peur.

On la saluait, comme fit ce Dominique Fourier qui ramassait tout ce qui lui restait de forces pour « oster son bonnet », afin d’« estre en la posture du plus grand respect » au moment de rendre son âme à Dieu (1).

Et c’est toujours ainsi, dan notre bonne t droite campagne comtoise où la foi est restée vivace et fait encore partie intégrante de la vie.

Lorsque sur cette vie la nuit tombe, nous éprouvons certes le besoin de pleurer parce que nous aimons aussi tendrement que partout ailleurs. Mais nous avons si vivement conscience de réalités à peine connues ailleurs de nos contemporains, que notre douleur est bien consolée.

Autour du lit de celui qui agonisse, la cloche de la ville ou du village a rassemblé les amis, et parfois les membres d’une confrérie d’agonisants. On prie, et il semble que la lumière du ciel irradie le malade qui est tout apaisé.

Ah ! Certes, il n’est pas seul comme sont souvent nos pauvres mourants parisiens. Près de lui, le prêtre non point un prêtre étranger, mais son prêtre, son curé, dont il connaît non seulement le visage, mais l’âme et le cœur, le prêtre est là, qui prie au nom du Christ, la prière infailliblement exaucées, qui pardonne au nom de Dieu, qui console, aujourd’hui, et qui reviendra pour consoler demain !

Le malade sent qu’il monte vers Dieu, porté sur tout un nuage de prières ; et ce soir, à la veillée et demain lorsqu’il sera figé sur sa couche dans l’immobilité de la mort, la prière continuera, s’élevant et l’élevant toujours, le haussant pour ainsi dire jusqu’au ciel.

Tous les amis viendront, Il s ne se contenteront pas d’une poignée de main à la famille et d’un vague geste sur la dépouille ; ils prieront, et ils auront que c’est un signe de croix qu’il faut travers, et que l’eau dont on se sert est bénite par sa sainte Église.

Ensuite, le défunt présidera toujours à son foyer par son portait en place d’honneur ; il aura, chaque dimanche au moins, sa visite au cimetière ; il aura sa messe, son trentain, son bout de l’an, ses anniversaires, le nécrologe qui le rappellera chaque semaine aux plus oublieux… Durant tout l’année du deuil les «deuillants» se tiendront à genoux durant toute la messe et viendront à «l’offerte».. La veille du 2 novembre, durant toute la nuit , les cloches laisseront tomber leurs «larmes» sur la campagne t les fidèles prieront.

Ah ! Comme les morts survivent chez nous !

Ils restent vivants parce qu’on est encore chrétien.

Au lieu que les préoccupations matérielles les entraînent vers l’océan de l’oubli avec une rapidité torrentielle, la foi les portes à la surface de la vie comme les feuilles qui surnagent sur le miroir d’un lac infiniment paisible.

Que faut-il pour que d’autres vivants partagent cette paix, cette sérénité, cette sécurité en face de la mort, pour que d’autres défunts aient part à cette survivance ?

Quelques pensées suffisent, et les voici peut –être…

Le Resto de mon fils

François Christiaenssens

En Estrie Québec Canada
20 Principal est
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Marcel Christiaenssens

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