Saint François et les prêtres -2
Nous avons justifié l’instinctive dévotion du prêtre envers saint François par le double motif :
1-de l’attitude de François envers le prêtre
2- de la réalisait par François d’une œuvre proprement sacerdotale.
D’instinctive nous supposons que cette dévotion ainsi justifiée es devenue consciente et délibérée. Nous attendons qu’elle porte ses fruits ; et nous avons d’abord déclaré qu’il s’agissait moins d’obtenir de l’intercession du Saint tel ou tel objet spécifié, qu’un accroissement de vie chrétienne, un enrichissement de fécondité apostolique.
Saint François en offre-t-il au prêtre un moyen accessible, efficace, pratique?
Nous répondons ; la Règle de son Troisième Ordre, avec son triple apport d’une Consécration, d’une discipline de vie, d’une Famille spirituelle.
Qu’on nous permette de traiter de le premier ce dernier point. Nous qu’il soit négligeable ; mais il peut-être brièvement exposé et laisser aux deux autres leur importance majeure.
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1-La fraternité franciscaine |
Par le Tiers-Ordre le prêtre entre dans une immense famille spirituelle, la plus nombreuse peut-être de toutes celles qu’abrite l’Église de Dieu. On compte en effet près de cinq millions de tertiaires, parmi lesquels les prêtres se chiffrent par milliers ; quelques dix mille clarisses; environ quarante mille Frères Mineurs, franciscains, capucins, conventuels. Ces chiffres sont proportionnels à l’état actuel de la chrétienté ; ils ont été en d’autres temps plus ou moins élevés, mais toujours considérables, par exemple triplés au XVIII siècle. S’il fallait néanmoins supputer le nombre de ceux qui depuis François ont ceint la corde symboliquement, on atteindrait sans doute celui ses étoiles du ciel.
Or, par la volonté expresse du Pape Pie X, signifié à l’occasion du VIIe centenaire de saint François, entre tous les membres des Trois-Ordres, une communication existe de mérites, prières, bonnes œuvres, indulgences. C’est, a-t-on dit : «comme une spéciale Communion des Saints au sein de la Communion des Saintes universelles ».
Le mot est exact. Car il s’agit bien d’une communication de richesses spirituelles, d’abord entre saints du ciel et juste de la terre, et ensuite entre membres vivants de la triple famille franciscaine.
Si l’on songe d’abord au nombre incalculable des participants de cette communication ; et ensuite que le Troisième Ordre à lui seul possède plus de saints et saintes canonisées que ses deux aînés, et avec eux plus que n’importe quelle autre famille religieuse (la bénédictine exceptée, en avant vieux de six siècles) ; enfin qu’au témoignage souvent répété des Papes et c’est le motif de leurs instants appels au Tiers-Ordre les tertiaires sont des croisés, qui vivent dans la grâce et l’amitié de Dieu ; qui doutera de l’efficacité surnaturelle de cette communion des saints!
Cette famille a sa mentalité bien spécifique ; son histoire glorieuse, de merveilleux états de service ou pour le Christ et son Église ; sa théologie spéculative et spirituelle qui ne le cède en rien à celles des autres écoles. Et surtout, fondée sur une charité rayonnante qui lui a mérité son titre d’«Ordre Séraphique», elle entretient entre tous les membres une Fraternité digne de son Patriarche, saint François.
Le prêtre tertiaire n’a plus à redouter ni à se plaindre d’être seul, il ne l’est point spirituellement ; il est entouré de la prière et des suffrages de ses Frères et Sœurs du ciel ; il ne l’est point sur terre ; dans chaque couvent de Frères Mineurs ou de Clarisses, il sera accueilli «comme un Frère» ; un nouveau lien l’unit à ses Frères dans le sacerdoce, tertiaires comme lui, surtout s’il peut s’agréer a une Fraternité sacerdotale canoniquement constituée. Dans la paroisse la plus déshéritée, son titre fera surgir d’autres de lui des Frères et des Sœurs en saint François, qui lui offriront tous les ressources d’un zèle pieux, humble mais inépuisable ; et dans les cités plus fortunées, il trouvera par ses Frères et ses Sœurs du Tiers-Ordre le levier et le point d’appui qui lui faciliteront la tâche de soulever un peuple indifférent.
Certes, cet apport est grand ; nous ne le sous-estimerons pas ; mais il nous semble de moindre prix que les deux autres, la consécration et de la discipline. Un mot d’introduction cependant est ici nécessaire.
Personne s’ignore que l’apostolat de François avait suscité un tel enthousiasme, un tel renouveau de vie chrétienne, un tel élan d’amour envers le Sauveur crucifié, qu’en foule les hommes voulaient devenir Frères Mineurs, le femmes s’enfermer dans le cloîtres de sainte Claire, il était également impossible de désorganiser par cette fuite hors du monde de se meilleurs éléments de la société civil, et injuste de refuser l’accès de la vie parfaite à tous ceux qui la désiraient sous motion de l’Esprit–Saint. Intuition générale ou céleste inspiration, François comprit qu’il était possible de dissocier deux éléments qui jusqu’alors étaient demeurés conjoins dans la conception de l’ascèse chrétienne, la recherche de la perfection et la stabilité monastique qui n’en est qu’un moyen, excellent mais non pas unique. Antérieurement, par une démarche inverse et semblable, il avait conjugué la vie religieuse à la vie apostolique que l’on avait toujours conçue séparée et presque incompatibles.
Comment introduire et entretenir dans la vie spirituelle de tous ceux que la providentielle autorité de Dieu retient dans le siècle, l’efficacité sanctificatrice de la discipline claustrale, sans néanmoins les soustraires aux nécessaires fonctions de la cité, aux labeurs, aux métiers , aux offices qui soutiennent la société temporelle ? C’est la question que résolut François par l’institution de son Troisième Ordre ; son ami et conseiller le cardinal Hugolin, le futur pape Grégoire IX, saisit d’emblée l’inépuisable fécondité de la solution offerte à l’Église et aux âmes par le génie inspiré de François. Il la dota d’une organisation canonique destinée à en assurer le fonctionnement et l’efficacité dans le cadre de la société chrétienne.
Essentiellement, l’institution franciscaine implique une acceptation par l’Église au nom de Dieu, de la vie et de toute l’activité du profès, soit une consécration, analogue à la consécration des moines et des religieux ; puis pour persévérer, contre les attaques du péché, cette consécration et lui faire rendre ses fruits de sainteté, une discipline méthodique et progressive des mœurs et des actions du profès. Ce double élément de consécration et de discipline suffit à faire participer la vie séculière à l’efficacité sanctificatrice de la vie régulière.
Il est offert par la Règle au prêtre séculier lui-même.
En a-t-il besoin ? … Endroit-il titre profit ?… Double question qui se pose et que nous allons élucider.
1- Le prêtre a- t-il besoin de la consécration par le Tiers-Ordre ?
Le prêtre doit-il profiter de la discipline du Tiers-Ordre?
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2- la consécration |
Il semble, à première vue, que consacré à Dieu par son sacerdoce le prêtre n’ait que faire d’une autre consécration, surtout de moindre valeur.
En effet, la consécration qui résulte de l’ordination sacerdotale l’emporte sans contredit possible en valeur et en efficacité sur celle qui résultent des professions religieuses.
D’abord, l’Ordre est un sacrement, et dans d’institution divine ; or les professions sont d’institution ecclésiastique ; elle appartiennent à la catégorie des sacramentaux. La plus opérante, telle qu’elle est la professions des vœux solennels, des grands Ordre, restes une bénédiction constitutive ; la plus forte raison la profession des tertiaires, canoniquement la plus humble, n’ayant derrière soi que les vœux privés.
En second lieu, le sacerdoce oblige celui qui en est revêtu à exercer la perfection dans tout ce qui relève de son ministère, tandis que la profession d’une règle n’oblige qu’à tendre à l’acquisition de la perfection promise. Dans son excellent ouvrage sur la Vie Intérieure, adressé à ses prêtres, le Cardinal Mercier à longuement insisté sur cette diversité d’obligation, mais elle ne fait doute pour personne.
C’est pourtant cette différence d’obligation à la perfecto qui laisse comprendre l’utilité pour le prêtre séculier de doubler sa consécration sacerdotale de la consécration par une profession religieuse, dans le cas celle du Tiers-Ordre ; de moindre valeur sans aucun doute au point de vue canonique, mais non au point de vue ascétique, car son efficacité s’étant à la toute l’activité du prêtre que ne couvre pas, n’informe pas, le caractère sacerdotal..
La démonstration établie par le Cardinal Mercier pour élever la sainteté du prêtre au-dessus de la sainteté du religieux est péremptoire, quand on compare le prêtre au religieux laïc, au frère soit convers, soit hospitalier, soit enseignant ; mais elle perd sa rigueur s’il s’agit de comparer prêtre à prêtre, prêtre séculier à prêtre régulier ; car en celui-ci la sainteté fonctionnelle du sacerdoce se trouve protégée, encadrée, soutenue par la sainteté personnelle de la profession. Or tel est le point à considérer ici. Il ne peut être douteux qu’à défaut d’une professon monastique incompatible avec sa condition, le prêtre séculier trouvera par la profession du Tiers-Ordre un élément nouveau de sanctification dans une consécration de sa vie et de son activité personnelle.
Nous distinguons, en effet, dans le prêtre la possibilité d’une double sainteté, la sainteté fonctionnelle que lui apporte son sacerdoce et la sainteté personnelle qu’il acquiert par ses efforts vertueux.
L’ordre est un charisme, une grâce «gratis data», conféré premièrement pour l’Église, dirigé vers la sanctification des âmes et à ce titre indépendant de la sainteté du ministre.
Pécheur, infidèle, apostat, le prêtre reste prêtre ; même interdit et excommunié, il peut toujours exercer efficacement sa fonction, consacrer, absoudre, un consentement même l’Église, dès que le salut des âmes, d’une seul âme, est en jeu.
Le pouvoir d’ordre rend efficace et sanctifiante l’activité ministérielle de celui qui en est muni, mais non son activité personnelle. Le prêtre n’est pas prêtre pour soi, s’il peut profiter de sa grâce sacerdotale pour se sanctifier, ce n’est qu’indirectement, occasionnellement, en s’efforçant de maintenir sa vie à la hauteur de sa fonction. Or, précisément la grâce de cette conformité lui est donnée par la profession.
Telle est en effet l’efficacité qu’on peut en attendre. La profession, avons-nous dit, est un sacramental ; c’est-à-dire une œuvre opérée par l’Église, comme le sacrement est œuvre du Christ ; le sacrement agit ex opere operato, c’est une chose faire ; le sacramental agi ex opere operantis Ecclesiae, de l’Église sûrement exaucée par Dieu, assurée de lui plaire et d’obtenir de lui le résultat imploré par son action. Ainsi une vie vouée à Dieu par l’Église selon le rite de la profession religieuse revêt un caractère liturgique, non pas indépendant de l’activité du profès, mais supérieur en valeur et en mérite à cette activité ; elle entre dans le domaine de la vertu de religion ; et de plus elle transforme en oeuvre d’obéissance toute activité conforme à la règle. Or l’obéissance est le canal authentique de la grâce actuelle, et l’exercice de la foi. A tous ces titres, quelle valeur de sanctification n’acquiert pas la vie d’un profès ! Quel appui pour le sacerdoce.
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3-la discipline |
L’activé sacerdotale est dans le prêtre indépendante de sa dignité de vie. Même pécheur et privé de la grâce sanctifiante, c’est-à-dire personnellement mort au Christ, le prêtre reste fonctionnellement capable d’agir au nom du Christ. Il est cependant odieux de disjoindre les deux aspects de la vie sacerdotale, de diviser le Christ. Tous les formateurs et réformateurs du clergé et toujours, ont représenté comme idéal au prêtre de se ternir par sa vertu à la hauteur sacrée de sa fonction ; c’est à promouvoir cette sainteté de vie qu’ils se sont appliqués, statuant des règles de vie, des programmes de sainteté sacerdotale.
Or, parmi ces règles, celle du Tiers-Ordre a toujours été en faveur dans l’Église, qu’elle fût proposée par les papes, ou acceptés par la conscience sacerdotale et accréditée par les exemples des prêtres en renom de science et de vertu.
Les papes ont souvent manifesté leur estime de la Règle franciscaine ; ils l’ont eux-mêmes embrassées ; ils montrent leur désir de voir les prêtres s’y agrégrer par un détail peu visible, mais significatif, lorsque cette règle décrète que les ecclésiastiques astreints au bréviaire n’ont pas d’autre obligation comme profès. Le nombre de prêtres tertiaires est immense; c’est un témoignage de la conscience sacerdotale rendu à la Règle ; les saints récemment sortis du clergé appartenaient aussi au Tiers-Ordre ; ne citons que les Saint Curé d’Ars, son émule le P. Chevrier, saint Jean Bosco et son confesseur le bienheureux Joseph Cafasso.
D’où vient cette faveur à la Règle? De ce qu’elle est confirmée par ses fruits de zèle et de sainteté, de ce qu’elle est enrichie d’indulgences et de communications de mérites avec les deux autres ordres ?.. Sans doute. Mais bien plutôt de ce qu’elle communique et insuffle un esprit.
Sa lettre n’est qu’en apparence simple et incomplète car, en réalité, ses prescriptions dirigent toute l’activé de son profès, règlent ses mœurs, ses tendances, ses occupations et jusqu’à se divertissements ; ne négligeant ni la façon de se loger, de se vêtir, de secourir ; ni les dispositions intérieures de foi, de piété, de soumission à l’Église, d’édification du prochain.
Nous ne méconnaissons pas que beaucoup de prêtres lui préfèrent à ce point de vue un règlement minutieux, fixant jusqu’à l’horaire des pratiques, et sanctionnée par un bulletin de régularité. Nous ne parlons qu’avec le respect convenable de ces pratiques autorisées et encouragées par l’autorité compétente et qui soutiennent la ferveur de leurs adeptes. Nous sommes ici dans l’ordre de moyens, par rapport à la fin qui est la sainteté sacerdotale. Or, dans cet ordre, le meilleur moyen est celui qui réussit. Dès qu’il est bon, il n’a pas besoin de l’être plus qu’un autre. Et même, si d’après ce que nous allons dire, nous pensons que la Règle du Tiers-Ordre se place à un rang privilégié, nous ne prétendons pas que cette supériorité relative annule la réelle valeur des autres règlements. C’est ainsi que nous nous permettons de présenter deux remarques, l’une sur la valeur littérale, pratique de ces règlements ; l’autre sur leur valeur spirituelle ; encore ajoutons-nous qu’il ne s’agit pas pour nous d’une vue théorique par l’esprit de parti ; mais d’une constatation expérimentale.
Du point de vue pratique, nous avouons hautement l’excellence d’un règlement détaillé à l’instar d’un règlement de séminaire et d’un horaire conventuel pour le prêtre dont la vie continue de se dérouler dans le cadre immuable d’un collège, d’une communauté ; ou du moins dont l’existence est assez uniforme pour qu’il puisse chaque jour remplir son programme de prières, de travail, d’exercices.
Mais pour le prêtre du ministère dans le temps est fragmenté par l’accumulation des services imprévues, cette observance d’un horaire et d’un programme invariables, reste-t-elle possible sans un surcroît d’occupations ? Ne sera-t-il pas tenté soit de sauvegarder à tout prix sa régularité et de se dérober à des nécessités certaines, plus obligatoires d’un règlement ; soit plutôt, car la pensé ne lui viendra même pas de se dérober à des devoirs urgent ! soit d’abandonner le règlement impraticable, sans le remplacer par un autre moyen plus adapté à sa condition ? or, cet autre moyen existe, qui sans négliger la lettre, fait prédominer l’esprit de la sainteté sacerdotale : le Règle du Tiers-Ordre.
Mais ajoutons une seconde considération sur la valeur spirituelle du règlement.
Et ici nous sollicitons une bienveillante compréhension, car des intérêts plus graves qu’une régularité extérieur sont en jeu. Un horaire minutieux et rigide ne tient pas compte des nécessités extérieures de celui qui s’y astreint ; mais non plus de ses nécessités intérieurs. L’âme comme le corps évolue ; elle passe de l’enfance à la maturité par l’adolescence, et la virilités. Or, de même que l’adulte, l’homme mûr, l’homme vieilli non seulement ne sont pas aptes aux mêmes exercices corporels, mais n’ont pas les mêmes besoins, ni la même capacité ; semblablement les âmes d’âges différents ne peuvent être astreintes aux mêmes exercices spirituels.
Qu’une âme s’y obstine par fidélité, l’impuissance ou la fatigue qui avertit l’homme mûri de sa désadaptation physique, ne jouera pas ; elle s’accusera de tiédeur, de paresse; elle ne songera pas à se voir dans une voie de progrès, ni invitée à la suivre avec plus de largeur et de simplicité ; elle se desséchera dans un littéralisme routinier. Plus gravement encore, de cette obstination elle se fera un titre de justice devant Dieu. Aux sollicitations de l’Esprit–Saint qui la portent à un renoncement plus profond à soi-même, à un abandon à Dieu plus filial, l’âme posera sa fidélité littérale à son règlement approuvé.
La lettre tue, l’Esprit vivifie.
C’est pourquoi la Règle du Tiers-Ordres, surtout telle qu’elle s’offre au prêtre, se contente d’indications, d’insinuations qui d’abord pourront se réaliser en pratiques concrètes, et même par la fidélité à un règlement qu n’a rien d’incompatible avec elle ; mais par la suite, d’accord avec les nécessités extérieures et intérieurs, elle pourra sera à une observance plus libre, mais plus généreuse, à une docilité plus éveillée et plus prompte aux suggestions de la grâce ; elle stimulera les progrès de l’âme qui s’opèrent selon la loi de simplification de d’unité de la vie.
Or, cet esprit de la Règle, c’est l’esprit de l’Évangile, c’est l’esprit même de Jésus-Christ ; la spiritualité franciscaine étant, comme on l’a démontré ailleurs, éminemment et uniquement chrétiennes sans immixtion d’hétérogénéités. Littéralement, la Règle s’accomplit par la pauvreté ; spirituellement par la dés appropriation de soi.
Or, c’est la pauvreté qui couronne de sainteté du prêtre aux yeux des fidèles ; mais c’est la dés appropriation qui rend le prêtre disponible, docile, doux et humble, organe vivant du Christ agissant par lui, comme il agissait par François pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.
Si le simple fait d’être tertiaire attirera au prêtre les sympathies et le dévouement de ses frères et de ses sœurs du Tiers-Ordre. Personne ne supposera c’est pourquoi nous en avons traité en second lieu que la simple profession de la Règle apportera au prêtre la plénitude de ce double Trésor ; consécration et de discipline. Mais elle en insinuera en lui en lui la réalité en attenant la réalisation, elle lui fera de plus comprendre par sa propre expérience quel appoint pour l’apostolat laïc lui donneront ses paroissiens tertiaires comme lui.
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